•  Bonjour,

    Notez bien sur vos agenda : le samedi 30 mai prochain  

    C'est bientôt la fête de la Transition à St Antoine   GRAND BAL FOLK LE SOIR 20H

    à la salle des fête de St Antoine, nous vous accueillerons tout l'après-midi avec des stands sur le réseau Sel, sur des infos (la transition c'est quoi ?), des films, des animations :ce sera l'occasion de nous rencontrer, de vous faire connaître, de vous informer, et de faire la fête !

    pour les petits et les grands des animations :

    - un atelier art-recup

    - des grands  jeux en bois

    - et une GRATIFERIA (foire au gratuit) : le principe est simple, ceux qui le souhaitent apportent des objets (ou propositions) qu'ils souhaitent offrir et chacun peut prendre ce qu'il veut...Pas d'obligation d'échange. On peut prendre sans donner, incroyable non ? Mais l'inverse est vrai aussi...

    - crêpes, boissons, tartines...

    - et le soir BAL FOLK avec le groupe Uscule (juste avant il sera proposé un cours de danse pour ceux qui veulent réviser...

     

     


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  • Commencer l'année par s'informer : "pourquoi le changement climatique, le réchauffement de la planète, pourquoi est-ce dangereux et que peut-on faire ?, car il y a encore des choses à faire !

    En novembre et décembre prochains, aura lieu à Paris  la Conférence climat de Paris (COP21/CMP11)

     La France présidera la 21ème Conférence des Parties de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Cette échéance est cruciale : elle doit aboutir à l’adoption d’un premier accord universel et contraignant sur le climat pour maintenir la température globale en deçà de +2°C.

    video pédagogique du journal Le Monde sur le changement climatique

    Article d'après la Documentation Française

    Les scientifiques s’accordent aujourd’hui pour affirmer la prépondérance du rôle des activités humaines dans le changement climatique et pour voir dans l’effet de serre le principal mécanisme conduisant au réchauffement de la planète.

    Qu'est-ce que l'effet de serre ?

    « La température moyenne de notre planète résulte de l'équilibre entre le flux de rayonnement qui lui parvient du soleil et le flux de rayonnement infrarouge renvoyé vers l'espace.

    La répartition de la température au niveau du sol dépend de la quantité de gaz à effet de serre (GES) présents dans l'atmosphère. Sans eux, la température moyenne serait de - 18°C et la terre serait inhabitable. Leur présence amène cette température à 15°C.

    Les gaz responsables de l'effet de serre d'origine anthropique sont le gaz carbonique (CO2), le méthane (CH4), l'oxyde nitreux (N2O), l'ozone troposphérique (O3), les CFC et les HCFC, gaz de synthèse responsables de l'attaque de la couche d'ozone, ainsi que les substituts des CFC : HFC, PFC et SF6.

    Les gaz à effet de serre sont naturellement très peu abondants. Mais du fait de l'activité humaine, la concentration de ces gaz dans l'atmosphère s'est sensiblement modifiée : ainsi, la concentration en C02, principal GES, a augmenté de 30% depuis l'ère préindustrielle.

    Les effets combinés de tous les GES équivalent aujourd'hui à une augmentation de 50% de CO2 depuis cette période. »

    Source : Mission interministérielle de l’effet de serre "Qu’est-ce que l’effet de serre ?"

    Rayonnement solaire et effet de serre

    Mécanismes de l'effet de serre

    Le rayonnement solaire (ultra-violet, visible, infra-rouge), représenté par les flèches jaunes, est la principale    source d'énergie sur Terre. Un équilibre s'établit entre l'énergie solaire qui arrive et le rayonnement tellurique (infra-rouge), représenté par les flèches noires continues, émis par la Terre. La température à la surface de la Terre s'ajuste de manière à maintenir cet équilibre entre énergie absorbée et énergie perdue. Différents mécanismes interviennent dans l'établissement de cet équilibre (en italique sur la figure).

     

    Lire l'article en entier :continuer à lire l'article de la Documentation Francaise

     

     


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  • A St Antoine l’Abbaye, se déroulent les 9e rencontres du GRAINE Rhône-Alpes pour l’éducation à l’environnement vers un développement durable…

    « FAISONS ENSEMBLE CA RECHAUFFE ! » sur les changements climatiques et les actions citoyennes.

     A l’Arche de St Antoine, se tiennent ces rencontres-formations destinées à tous les intervenants régionaux autour des problèmes dus au changement climatique en marche depuis des années et de plus en plus visible aujourd’hui.Les 9e rencontres du GRAINE (éducation à l'environnement) ont lieu à Saint-Antoine l'Abbaye

    Les gouvernements ne savent pas comment réagir. De plus en plus de citoyens, de groupements de personnes, d’associations tentent de trouver des solutions au niveau local.

    Mais comment convaincre les élus et tous les citoyens qui n’ont pas encore conscience qu’ils peuvent agir individuellement et en groupe, et changer la donne ?

    Il est maintenant reconnu que le climat se réchauffe. Trois degrés de plus peuvent avoir des conséquences désastreuses et changer les paysages et la vie sur terre…

    Sans tomber dans le catastrophisme, les stagiaires du GRAINE tentent de trouver des solutions pour accompagner les autres (et eux-mêmes) dans le changement obligatoire qui doit s’amorcer rapidement.

    Changer nos comportements, faire prendre conscience aux autres, trouver des solutions nouvelles, ce sera les grandes questions de ces trois jours de formation.

    Les 9e rencontres du GRAINE (éducation à l'environnement) ont lieu à Saint-Antoine l'Abbaye Elise Ladévèze, responsable GRAINE

    Après l’introduction des différents élus et responsables, une table ronde était organisée : un universitaire, intervenant à l’IEP de Grenoble spécialiste du climat, Stéphane Labranche ; un animateur de l’association« Robin des Villes » à Lyon, Fabian Bressan et une formatrice-consultante à l’accompagnement au changement, Lara Mang-Joubert ont exposé leur façon de travailler avec des publics différents.
    Chacun partageant ses découvertes et sa façon d’accompagner le changement. Nous avons suivi avec intérêt l’évolution de l’état d’esprit des étudiants qui hésitent entre imposer les changements écologiques de façon totalitaire ou, pour certains, faire confiance à l’esprit de « Gaïa », la terre-mère, dans une vision plus animiste…Fabien a parlé d’aller chercher les 98% de sans voix, comment aller les chercher (quartiers, rues, fête des Lumières, biennale d’Art,…) et comment solliciter leur créativité.

    Les méthodes pédagogiques de Lara sur l’accompagnement au changement (et non « la conduite » du changement comme l’appelle certains coaches) ont vivement intéressé les nombreux animateurs et enseignants parmi le public. Ses explications sur les résistances et les freins que chacun pose face à la nécessité de changer son point de vue et son comportement ont été très éclairantes sur les mécanismes humains.

    J’ai noté pour ma part la réalité de cette constatation : nous sommes aujourd’hui de plus en plus confrontés à des injonctions paradoxales (je veux et je ne veux pas) qui créent une tension interne, coûteuse en énergie et malsaine. Ce qui entraîne une perte de sens et des mécanismes de défense. On devient hyper-résistant, on met en place des stratégies comme l’évitement, la fuite, on rejette la faute sur les autres (bouc émissaire : les chinois, les élus,…), on demande des informations, on repousse à plus tard…

    J’ai noté également que l’écologie se tournait vers les sciences humaines, car les avis des experts, s’ils sont indispensables, sont toutefois insuffisants pour faire changer les comportements humains…

    Par ailleurs, avoir une attitude dictée par la non-violence (exprimer ses besoins profonds et être à l’écoute des besoins de l’autre, se respecter, dialoguer…apparaissent comme des méthodes plus efficaces que la lutte, le combat, « s’armer pour »…qui sont révélateurs de nos peurs.

    L’après midi les ateliers d’immersion ont proposé des visites ( ferme solaire, les SELs et monnaies locales, TEPOS, Chambarans,...).

    Le Réseau du SEL de St Antoine a été présenté conjointement au SEL du Sud-Grésivaudan et à la Mesure de Romans à une douzaine de personnes venus de toute la France. Ce qui a suscité de nombreuses questions sur la mise en place et le fonctionnement des SELs , et plus avant, sur la notion de "décroissance", de la part du public.

     Les rencontres-formations continuent jusqu'à vendredi (du 10 au 12 décembre).Les 9e rencontres du GRAINE (éducation à l'environnement) ont lieu à Saint-Antoine l'Abbaye

    F Daudeville

     

     

     

     

     

                      Marie Chantal Jolland, maire  de St-Antoine a souhaité bienvenue aux stagiaires de ces journées


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  • Et si l’action locale pouvait changer le monde ?...

    La dernière fête de la transition, printemps 2014

    Un article de Télérama qui montre que le mouvement de la transition citoyenne se met en place partout dans le monde.

     

    " A Bristol, à Fukushima, en France, des héros ordinaires se battent pour rendre la vie meilleure. Et inventer une autre ère énergétique et économique.

    Ils sont français, brésiliens, allemands ou canadiens. Ils créent des monnaies locales, des jardins communautaires, des parcs éoliens citoyens, des entreprises coopératives. Ces « lanceurs d'avenir », comme les appelle Marie-Monique Robin dans son dernier documentaire, Sacrée Croissance !, s'aventurent dans de nouvelles façons de vivre, consommer ou produire, à l'heure où les promesses de l'abondance capitaliste s'évanouissent.

    Ils préfèrent le « mieux » au « plus », sèment les graines de ce que pourrait être une société « post-croissance », et revitalisent les questions de l'écologie, de la démocratie et de la politique. Avec un point commun, par-delà la diversité des expériences : ces « héros » ont tous choisi l'action locale.

    « Partout en France, dans l'angle mort des médias, des gens ordinaires prouvent que la transformation sociale n'est pas le privilège des puissants, analyse Emmanuel Daniel, auteur du Tour de France des alternatives. Ils […] n'attendent plus de sauveur providentiel pour agir. Partant du constat que ni l'Etat ni le marché n'ont la capacité, la volonté, voire la légitimité, d'organiser efficacement et durablement leurs existences, ils ont décidé d'œuvrer eux-mêmes pour transformer leur vie et celle des autres autour d'eux. »

    Difficile d'évaluer l'ampleur de cette « espèce de mouvement social potentiel », le nombre de ces « défricheurs » décrits par Eric Dupin dans un des livres revigorants parus cet automne sur le sujet (1). Ces « petits bouts d'utopie », comme les nomme Emmanuel Daniel, forment un puzzle éclaté fait de « décroissants », « transitionneurs », « zadistes » ou « alterconsommateurs »…

    Faire renaître l’espoir

    Minorité agissante ou véritable foisonnement, ils se battent en tout cas contre le sentiment d'impuissance né de la multiplication des constats dramatiques – raréfaction des ressources, crise des écosystèmes, péril du réchauffement climatique, etc. Ils prouvent que « chacun a sa place dans le changement social », et font « renaître l'espoir », écrit Emmanuel Daniel.

    A leur manière aussi, ils prennent acte des échecs du mouvement écologiste, qui, depuis quarante ans, n'a pas réussi à convaincre la société qu'elle devait changer avant que ne soit atteint le pic pétrolier (moment où la production décline par épuisement des réserves exploitables).

    Il s'agit de rêver d'un changement dont chacun pourrait être l'acteur, à travers le fameux empowerment – « développement du pouvoir d'agir » des individus –, cher aux Anglo-Saxons. « Pas de rêve, les solutions sont déjà à l'œuvre ! », corrige le Britannique Rob Hopkins, auteur d'Ils changent le monde !

    Basculer dans une autre ère

    En 2006, ce professeur de permaculture (2) a lancé le mouvement des Villes en transition à Totnes, petite ville conservatrice, pour sensibiliser ses habitants au problème du pic pétrolier et organiser localement « un basculement dans une autre ère énergétique et économique ».

    Conçue comme une « détox » à usage de citoyens occidentaux biberonnés au toujours plus, la Transition a essaimé dans cinquante pays, grâce à des milliers d'initiatives inventées à l'échelle d'un quartier, d'une ville, et toujours adaptées à leur contexte – monnaie locale à Bristol, coopérative d'énergie renouvelable au Japon après Fukushima, plan de diminution énergétique à Totnes, agriculture urbaine à Montréal…

    Souvent présentée comme le mouvement écolo anglo-saxon ayant connu la plus forte croissance ces dix dernières années, la Transition a défini un nouvel état d'esprit : optimiste et constructif, fait de délibération locale, de révolutions minuscules qui « permettent d'avancer sous les radars, et d'éviter les résistances qu'on rencontre dès qu'on s'attaque à un niveau plus global », dit Rob Hopkins.

    “Consommateur ou électeur, chacun devient co-inventeur de solutions”, Olivier De Schutter, rapporteur des Nations unies sur le droit à l'alimentation

    C'est une forme de micropolitique. Capable de redéfinir les modèles économiques locaux et d'ouvrir de nouvelles voies à la démocratisation : chacun n'est plus seulement « acheteur passif de biens et de services (en tant que consommateur) ou de programmes politiques préformatés (en tant qu'électeur), il devient co-inventeur de solutions », écrit Olivier De Schutter, le rapporteur des Nations unies sur le droit à l'alimentation, dans la préface du livre de Hopkins. « Nous n'attendons pas la permission des politiques, nous agissons directement, insiste Rob Hopkins. Notre défi, c'est de rassembler ces expériences, de les mettre sous le nez des politiques en leur disant : qu'est-ce que vous attendez pour passer à une autre échelle ? » (…)

    Transformer les mentalités

    Rob Hopkins qualifie la Transition de mouvement culturel plus que politique : « Le vrai travail est de transformer les mentalités et la culture locale pour s'adapter au changement post-pétrole et post-croissance, nous rendre résilients et nous réinventer. A Totnes, nous avons d'abord travaillé sur la façon de raconter notre histoire commune ; nous avons inventé des scénarios : à quoi pourrait ressembler, par exemple, notre ville en 2030 ? Petit à petit, la "transition" est entrée dans le vocabulaire des habitants, pour parler de la manière dont ils se voient et voient le monde… » Pour exprimer, ensemble, leurs peurs, leurs questionnements, face à l'annonce que notre civilisation pourrait disparaître.

    « Totnes a réussi un long travail d'accompagnement émotionnel et narratif, un "storytelling" de la catastrophe, observe Luc Semal, chercheur au Muséum national d'histoire naturelle et observateur aiguisé des politiques locales de décroissance. Comme avec le "catastrophisme éclairé" du philosophe Jean-Pierre Dupuy, ce storytelling se fonde sur la conviction que nous sommes dans une période de basculement du monde, à laquelle il faut se préparer matériellement et psychologiquement. »

    Dépasser le clivage droite-gauche

    Parler culture permet de s'adresser au plus grand nombre, au-delà des affinités politiques, culturelles et générationnelles. Le caractère pragmatique des objectifs poursuivis (relocaliser l'économie, manger sainement, lutter contre le gaspillage alimentaire…), aussi. Quant aux thèmes localistes, ils « font écho tant aux valeurs chères aux progressistes (telle que la solidarité) qu'à celles portées par les conservateurs (autonomie, responsabilité) », rappelle Emmanuel Daniel. Et conduisent à dépasser le clivage droite-gauche.

    Toute la force du combat local se trouve là. Mais ses fragilités aussi. Comment passer, en effet, du local au global, sachant que les enjeux sont mondiaux ? « Jusqu'où le système politique institutionnel est-il disposé à intégrer la proposition des villes en transition ? s'interroge Luc Semal. Le discours positif sur l'animation d'une vie collective locale, la renaissance d'une économie locale, est facile à adopter. Mais comment faire entendre aux institutions actuelles que "pic pétrolier" signifie, à terme, arrêt de la croissance telle que nous l'avons connue… »

    Voyons combien le concept de « transition » s'est affadi dans la dernière loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte. Celle-ci « reste sur une conception classique du progrès technique, qui ne colle pas avec le cadrage idéologique proposé par Rob Hopkins : une pensée politique de la catastrophe […], qui milite dans un contexte de basculement global, d'une ère de croissance vers une ère de pénurie énergétique ».

    Il y a donc fort à parier, souligne Eric Dupin, que « la transition citoyenne n'ira pas sans heurts, sans ruptures, sans batailles ni contradictions ». Mais elle a déjà gagné, mine de rien, une première manche : elle a inventé, dit Luc Semal, « l'un des seuls mouvements qui portent un discours post-croissance abouti, et l'accompagnent de solutions concrètes et positives ». C'est subversif et infiniment précieux."

    D’après l’article de Weronika Zarachowicz Télérama 20 novembre 2014.

    le lien pour voir les passages du film "Sacrée Croissance" de M-M Robin : 

    Videos "Sacrée Croissance "

     

     

     

     


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  • La semaine de réduction des déchets : du 22

    C'est la semaine de réduction des déchets (ici affiche 2011)

    Trier ses déchets, recycler ce qui peut l'être,éviter le gaspillage alimentaire, acheter en évitant les emballages inutiles,  avant d'acheter demander à un voisin s'il ne peut pas nous prêter un outil, ...Bref, repenser notre consommation avec ingéniosité.

    Voir les manifestations en Rhone-Alpes

    C'est pourquoi le Réseau Antonin du SEL permet aux habitants qui s'inscrivent d'échanger les objets, des savoir-faire et de la convivialité en prime...

    Voir les offres et demandes Réseau Antonin du SEL

    L'art récup' après être passé à la ressourcerie est une autre idée : ici lampe-passoire

    La semaine de réduction des déchets : du 22 au 30 novembre 2014


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  • Sur le réseau antonin du SEL ( St Antoine l'Abbaye), il était proposé ce week-end deux demi-journées de fabrication et  cuisson pains et pizzas dans son four à bois...L'occasion d'apprendre à faire son pain et de cuire au feu de bois...On pouvait ne venir que pour déguster ou enfourner ou pétrir...

    le week-end pain à Saint Antoine


    Trois courageuses sont venues faire le pain et les pizzas et allumer le four (heureusement on avait une femme-pompier avec nous, puis Mathieu est venu aussi samedi et Louise dimanche). Nous avons tout bien réussi et c'était très bon. Même s'il pleut la prochaine fois, venez  plus nombreux ! Plus on est d'apprentis plus on s'amuse !

    le week-end pain à Saint Antoine

     

             le week-end pain à Saint Antoinele week-end pain à Saint Antoine


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  • le GRAINE RHONE ALPES  (EDUCATION AU DEVELOPPEMENT DURABLE) organise des journées de rencontres à l'Arche de Saint Antoine autour du réchauffement climatique.
    L'association de" St Antoine en Transition" participera à ces rencontres et animera un atelier sur le réseau antonin du SEL le 10 décembre 2014.

    Voir le programme des journées de rencontres

    Lien PROGRAMME GRAINE

     


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  • les joyeux constructeurs et particpants au projets des Marcottes

    Dimanche dernier, les habitants - et futurs habitants - des Marcottes ont accueillis amis et curieux pour leur faire visiter les premières maisons sorties de terre et faire connaître ce projet.

    S’inspirant de celui de La Chabeaudière à St Antoine, entre autres, un groupe d’amis réfléchissait depuis quelques années pour savoir comment trouver un mode de vie solidaire et convivial, tout en respectant l’intimité de chacun. Après avoir cherché des terrains, Marie Christine Pénelon a proposé le partage du champ entourant sa maison en pisée pour en faire des parcelles constructibles d’environ 350 m2. Six maisons neuves vont donc être construites dont quatre sont déjà bien avancées. Une maison commune a été achetée en ASL (Association Syndicale Libre) qui héberge pour le moment deux « familles » en attendant que leur maison soit habitable.Un nouvel éco-hameau dans la région : les Marcottes à Ornacieux faisaient "portes ouvertes" ce dimanche

    Les propriétaires sont, pour la plupart de jeunes retraités, ou sur le point de l’être, souvent célibataires, et qui ont pensé un mode de vie écologique et qui les aidera à bien vieillir sans se sentir isolés ou dépendants. D’autres se sont joints au projet et ont acheté près du hameau, ce qui fera en tout 9 maisons avec une vie collective et solidaire, partageant les mêmes valeurs. Ainsi on a pensé non seulement écologie, éco construction à ossature bois, murs en paille et terre, récupération de l’eau, compostage, jardin, bio, matériels collectifs,…mais aussi entraide, co-voiturage, achats groupés, chantiers collectifs, échanges de savoirs, participation à la vie culturelle et festive locale. On accueillera les enfants et petits enfants dans la maison commune, pour favoriser les liens intergénérationnels. Et l’accueil de pèlerins de Compostelle passant par là sera possible également.

    Un nouvel éco-hameau dans la région : les Marcottes à Ornacieux faisaient "portes ouvertes" ce dimanche

    Ce dimanche, ce fut un plaisir de voir de nombreuses personnes autour d’un vin chaud (ou froid) s’intéresser joyeusement à ces nouveaux modes de vie du XXIe siècle, visiter les maisons en cours, poser des questions, assister à une démonstration de fabrication du « greb »[1], et savourer de bons gâteaux offerts aux visiteurs curieux…

    Bel exemple d’une volonté de vivre autrement, quelque soit l’âge ou les raisons, les éco-hameau ont le vent en poupe !

     

    Françoise Daudeville

    12 octobre 2014



    [1]Mortier alternatif : la technique greb demande un mortier constitué de sciure (4-5 seaux), sable (3 seaux), chaux (1 seau) et ciment (1 seau) qui, normalement, se coule dans l'espace laissé entre les banches et l'ossature (environ 4cm)

    article sur la Chabeaudière


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  • Un événement à Saint Antoine l'Abbaye : en décembre colloque sur le développement durable à l'Arche

    Réchauffement climatique et participation des citoyens

    L'adoption de nouveaux modes de vie et d'organisation plus vertueux s'avère aujourd'hui nécessaire face aux perturbations éco-systémiques, sociales et économiques engendrées par les changements climatiques.
    Il s'agit désormais de passer à une action collective, concrète et ancrée dans le territoire local pour relever ce défi en mobilisant en premier lieu les citoyens.
    L'EEDD favorise la participation des citoyens en les aidant à construire des solutions et se projeter dans le futur.
    Comment dépasser les freins, éviter la culpabilisation et la peur qui inhibent le passage à l'action, trouver la bonne posture et les pédagogies pour accompagner dans cette transition globale ?
    C'est en mettant en commun nos savoir-faire en termes d'éducation à l'environnement, de participation, de mobilisation que nous saurons mieux comment amener les citoyens à s'impliquer dans les projets vers la transition écologique de nos territoires.

    cliquer ici Graine Rhône Alpes

     


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  • Acheter des objets, vêtements, livres, meubles à petits prix, c'est non seulement économique, mais également écologique et en plus solidaire ! Puisque le produit des ventes sert à financer des postes pour des personnes au chômage. N'oubliez pas d'apporter des objets dont vous ne vous servez plus à la ressourcerie et aux ateliers (voir les horaires) : ils seront restaurés et revendus au profit de l'association PA-ISS et cela pérennise des emplois...

    infos recycl éco


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  • L'un des membres de notre groupe nous propose cet article paru dans le Télérama du 18/09/14. Cet économiste américain offre une vision optimiste parfois controversée. A vous de vous faire une idée...

    Jeremy Rifkin : “Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui”

    Entretien | Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, l’heure de la troisième révolution industrielle a sonné. La société va devoir s’adapter.

    Le 18/09/2014 à 14h00- Mis à jour le 19/09/2014 à 17h52
    Propos recueillis par Olivier Pascal-Moussellard

    Il y a vingt-cinq ans, c'était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd'hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l'économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ». Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d'organisation sociale fondée sur l'intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer. Un nouveau monde émerge, dynamisé par les réseaux sociaux, l'innovation et la culture du partage. Utopie, encore ? Pour Jeremy Rifkin, c'est déjà une réalité.(...)

    Pour avoir accès à l'article en entier :

    article

     


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  • Vous pouvez trouver les photos de la fête de la Transition du 1er juin 2014 ici :

    photos


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  •  

     Prochaine réunion le jeudi 16 octobre 2014 à 18h30 (sauf changement).

    Pour se renseigner ou participer, nous contacter.


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